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Bonneville : télétravail une semaine sur deux pour les lycéens

Written by on 18 novembre 2020

Rencontre avec une élève de Terminale qui doit adapter son planning et son organisation de travail, pour poursuivre son programme scolaire, dans ce contexte sanitaire.

Les lycéens respectent-ils bien, les mesures sanitaires anti Covid ? C’est l’inquiétude partagée depuis plusieurs semaines déjà par certains parents, enseignants, ou encore des élus. A l’instar du maire de Saint Gervais les Bains, Jean-Marc Peillex, qui a dénoncé il y a quelques jours, le comportement irresponsable de certains jeunes sur sa commune, qui se rassemblent trop près, et ne portent pas de masque.

Même constat dans d’autres établissements de Haute-Savoie où il est bien difficile de faire respecter les mesures .

A Bonneville par exemple, Ranya est en Terminale S au lycée Guillaume Fichet, et dresse un bilan mitigé, concernant le respect du protocole sanitaire dans son établissement.

Face à ce constat, et pour limiter les contacts physiques entre les élèves, depuis ce lundi 16 novembre, de nombreux jeunes ne suivent désormais plus leurs cours que une semaine sur deux, physiquement, dans leurs classes. La moitié du temps, ils doivent travailler les cours sur leur ordinateur, depuis chez eux.

Encore faut-il que la technologie puisse permettre de travailler correctement. C’est la mauvaise expérience rencontrée actuellement par cette lycéenne de Bonneville. Ranya rencontre de nombreux problèmes avec le serveur ENT de l’établissement qui sature régulièrement.

Le télétravail demande une grande autonomie et de la concentration. Avec sa spécialité Physique/Chimie/SVT option Maths, et Euro anglais, Ranya passe en moyenne 8h par jour devant son ordinateur, pour travailler les cours depuis sa chambre.


Pour palier les difficultés du télétravail, certains professeurs préfèrent donc dispenser deux fois le même cours, pour que chaque élève puisse en bénéficier lorsqu’il est physiquement en classe. Ce qui retarde l’avancée des différents programmes scolaires.

Cette lycéenne bonnevilloise s’inquiète pour le passage de son BAC à la fin de l’année, et craint que son diplôme n’ai pas la même valeur que celui des autres années, aux yeux des universités ou des écoles supérieures.

Et le sport dans tout ça ?

Autre problème révélé par ce nouvel emploi du temps et ces cours suivis physiquement, une semaine sur deux : les cours de sport collectifs. Certaines disciplines doivent initialement se dérouler en équipe, comme c’est le cas pour la danse par exemple. Les élèves ne peuvent plus pratiquer ensemble en groupe, mais doivent quand même être notés sur une chorégraphie commune.


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